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Moïse B. Selph

FAQ

Questions fréquentes

Ce que vous pourriez encore vous demander après avoir parcouru le site : qui je suis, ce que je fais, comment tout cela se tient, et comment me joindre.

Moïse B. Selph

Moïse B. Selph est-il journaliste ou entrepreneur ?

Les deux. Journaliste à Ifrikya FM, la radio publique panafricaine d’Algérie, où il présente le journal principal de 18h45 et anime l’émission Africa Tech. Fondateur de Lobaka, une marque de technologies vocales créée à Alger en 2026.

Les deux activités sont tenues par une charte écrite : il ne couvre pas à l’antenne les concurrents directs de Lobaka, et il déclare son intérêt chaque fois qu’un sujet touche l’entreprise, à l’antenne comme sur ce site.

Que veulent dire Motali, Molobi, Mosali et MOTALOSALI ?

Ce sont les quatre entrées du site, dans la navigation comme dans le pied de page. Molobi — celui qui met en mots — réunit les émissions (Africa Tech, Nzamba, Umuzi), leurs invités et les passages dans d’autres médias. Motali — celui qui observe — rassemble les textes longs, l’Observatoire et ses données. Mosali — celui qui construit — mène à Lobaka et aux projets entrepreneuriaux. MOTALOSALI relie le parcours, le manifeste, le kit média, le contact et cette FAQ.

Quel est le lien entre la radio, les analyses et Lobaka ?

Un seul fil. Chaque semaine à l’antenne, Moïse interroge ceux qui construisent l’infrastructure numérique du continent. Les analyses écrivent longuement ce que ces conversations font remonter ; l’Observatoire en garde la trace vérifiable, ligne par ligne, avec ses sources.

Un obstacle revient dans presque chaque entretien : la barrière des langues. Lobaka est la brique qu’il a décidé de construire pour y répondre, à commencer par Sasa, l’audio multilingue en direct sur le téléphone de chacun.

Où est-il basé ?

À Alger, en Algérie, où il travaille pour Ifrikya FM et où Lobaka a été fondée. Il est originaire de Brazzaville, en République du Congo.

Pourquoi Brazzaville et Alger sont-ils partout sur le site ?

Parce que c’est le trajet qui explique le reste. Moïse a grandi à Brazzaville, en République du Congo, entre le lingala, le kituba et le français ; il vit et travaille à Alger. Quatre mille sept cents kilomètres, le Sahara au milieu, et pas une langue commune à la rue : l’axe Afrique centrale – Afrique du Nord est le point de vue d’où il regarde le continent, et l’expérience quotidienne qui fonde son travail sur les langues.

Parcours et formation

Quelle est sa formation ?

Cybersécurité et data science. Cette formation technique est ce qui lui permet de couvrir l’actualité technologique de première main plutôt qu’en vulgarisant de seconde main. Les certifications sont disponibles sur demande ; le détail des diplômes et des expériences figure dans le CV téléchargeable.

Quel est exactement son rôle à Ifrikya FM ?

Il y est arrivé en 2023, l’année du lancement de la station, et y a créé Africa Tech en novembre 2023. Depuis 2025, il présente le journal principal de 18h45, après le flash de 14h00. Il anime aussi Nzamba, la nouvelle émission consacrée aux startups africaines. Ce site est son site personnel, pas celui de la station.

Les émissions

Qu’est-ce qu’Ifrikya FM ?

Une radio publique algérienne à vocation panafricaine, lancée en mai 2023. Elle émet en FM à Alger (105.6) et à Tamanrasset (98.4), en ondes courtes et par le satellite AlcomSat. Africa Tech et Nzamba y sont diffusées. Le site de la station est ifrikyafm.com ; moisebselph.com est le site personnel de Moïse.

Qu’est-ce qu’Africa Tech ?

L’émission hebdomadaire de Moïse sur la technologie africaine, diffusée le mercredi à 13h05 sur Ifrikya FM, préparée et présentée depuis Alger. La saison 1, de novembre 2023 à juillet 2026, suivait l’actualité du continent, un sujet par semaine. La saison 2, de septembre 2026 à mai 2027, change de méthode : un pays par semaine, trente-six numéros et trente-deux pays, chacun lu sur cinq axes sans note ni classement.

Qu’est-ce que Nzamba ?

Une nouvelle émission hebdomadaire d’Ifrikya FM, en français, entièrement consacrée aux startups africaines, racontées par celles et ceux qui les construisent. Le samedi à 13h05, trente-cinq minutes, saison 1 lancée en septembre 2026. Elle est distincte d’Africa Tech, qui continue : ce n’est pas un remplacement, c’est une deuxième porte. En lingala, zamba est la forêt ; vue d’avion on n’en voit que la cime, et l’émission va dessous.

Qu’est-ce qu’Umuzi ?

Un projet de Lobaka consacré aux langues africaines. Chaque épisode explore une langue comme un patrimoine vivant, son histoire, son rayonnement, ce qu’elle dit de celles et ceux qui la parlent, et la note en koris, les cauris qui servaient autrefois de monnaie, sur cinq axes. Saison 1 annoncée pour septembre 2026 : trente-six épisodes de quinze à vingt minutes, relayés sur LinkedIn. Umuzi veut dire « racine » en kinyarwanda.

Quand et où écouter les émissions ?

Africa Tech le mercredi à 13h05 et Nzamba le samedi à 13h05, sur Ifrikya FM : en FM à Alger (105.6) et Tamanrasset (98.4), en ondes courtes et par satellite. Les numéros documentés d’Africa Tech ont une page avec la vidéo quand elle existe. Les épisodes d’Umuzi sont relayés sur LinkedIn.

Quelle différence entre Africa Tech, Nzamba et Umuzi ?

Trois regards sur le continent. Africa Tech suit la technologie africaine pays par pays : décisions publiques, infrastructures, régulation, souveraineté. Nzamba raconte les startups par ceux qui les construisent, ce qui est livré plutôt que ce qui est promis. Umuzi documente les langues africaines, une par épisode. Les deux premières sont des émissions d’Ifrikya FM ; Umuzi est un projet de Lobaka.

Combien de numéros d’Africa Tech existe-t-il, et pourquoi tous ne sont-ils pas en ligne ?

Le site archive 28 numéros de la saison 1, choisis pour la pertinence de leurs sujets ; l’émission en a diffusé davantage. Parmi eux, quinze sont documentés, avec résumé, invités, chapitres et vidéo quand elle existe ; les autres figurent dans l’index chronologique. Les invités archivés sont au nombre de 19, et 17 pays ont été couverts à l’antenne.

Que sont les « Passages à l’antenne » ?

Ses interventions comme invité dans des émissions qu’il n’anime pas : The African Pulse, Grand Angle, Les Africains parlent aux Africains, Éco Sahel, entre autres, avec les vidéos quand elles existent. Ses propres émissions ont chacune leur page.

Qu’est-ce que The African Pulse ?

Une émission d’Ifrikya FM en anglais, animée par Imen Nouad et diffusée en direct sur YouTube, qui décrypte l’actualité technologique africaine. Moïse y intervient comme invité, pas comme animateur ; le site l’écrit parfois « Africa Pulse ». Ses passages, avec les vidéos, sont sur la page des passages à l’antenne.

Venir à l’antenne

Comment venir à l’antenne ou proposer un sujet ?

Chaque émission a sa porte. Africa Tech : le formulaire « Participer », pour venir à l’antenne, proposer un sujet, proposer quelqu’un ou signaler une erreur. Nzamba : le formulaire de candidature, ouvert aux fondateurs, incubateurs, investisseurs et partenaires. Umuzi : le formulaire de la page du projet, pour proposer une langue, un linguiste ou soi-même. Un courriel à moise@moisebselph.com vaut tout autant.

Les émissions se préparent plusieurs semaines à l’avance : une proposition précise, un fait qu’il n’aurait pas trouvé seul, une raison d’en parler maintenant, passent devant une présentation d’organisation.

Peut-on acheter un passage à l’antenne ou faire passer un communiqué ?

Non, par personne : ni une startup, ni un fonds, ni un partenaire. La sélection des invités est éditoriale et ne se monnaye sous aucune forme, c’est écrit dans la charte. Un lancement de produit n’est pas un sujet ; ce qu’il change pour un usager, si.

Qui peut candidater à Nzamba ? Faut-il avoir levé des fonds ?

Les fondateurs à tous les stades et dans tous les secteurs, partout sur le continent ; il ne faut pas avoir levé, un produit en ligne et des utilisateurs réels suffisent. Aussi les incubateurs et accélérateurs, les investisseurs et experts, et les partenaires. La candidature prend une dizaine de minutes, elle est gratuite, et la réponse arrive sous quinze jours, positive ou non, avec le motif si c’est non.

Qui peut participer à Umuzi ?

Linguistes et chercheurs d’abord, mais aussi locuteurs natifs, écrivains et poètes, musiciens, enseignants, créateurs de contenu et porteurs de projets de revitalisation. Une seule exigence : aimer une langue. La contribution se fait par un entretien à distance, en visio ou par téléphone. Une langue absente de la carte de la saison est une raison de plus de la proposer.

Comment signaler une erreur dans une émission, un texte ou une donnée ?

Par l’intention « Signaler une erreur » des formulaires Africa Tech et Umuzi, ou par courriel à moise@moisebselph.com, en indiquant l’épisode, le texte ou la ligne concernée et la source. Une erreur signalée avec sa source est traitée et la correction est publiée, datée. Dans les observatoires, la ligne d’origine reste visible : on n’efface pas, on empile.

Pourquoi la fonction affichée d’un invité n’est-elle pas sa fonction actuelle ?

Parce que fonction et organisation sont volontairement figées au moment de l’entretien, avec des sources publiques datées : une archive n’a pas à vieillir en mensonge. Chaque fiche porte la mention « au moment de l’entretien ».

Les analyses

Que sont les « analyses » ? Est-ce du journalisme ?

Des textes longs, essais ou séries, écrits à partir de ce que l’émission fait remonter chaque semaine : l’infrastructure, la sécurité, les langues, le travail. Ce ne sont ni des reportages ni des articles académiques : des analyses signées, qui partent d’un fait précis, cherchent le mécanisme, mettent l’explication à l’épreuve et finissent par une conséquence concrète pour les systèmes africains. Les données brutes vivent dans l’Observatoire.

Que signifie l’encadré « Déclaration d’intérêt » sur certains textes ?

Que le texte traite d’un sujet directement lié à Lobaka, dont l’auteur est fondateur. L’encadré est publié en application de la charte éditoriale, qui l’engage à déclarer systématiquement son intérêt, à l’antenne comme à l’écrit, et à ne pas couvrir les concurrents directs de Lobaka.

Peut-on citer ou republier les analyses ?

Les textes sont de l’auteur et ne sont pas placés sous licence libre, contrairement aux jeux de données de l’Observatoire. Une courte citation, avec le nom de l’auteur et un lien vers la page, relève du droit de citation. Pour une reprise plus longue, une traduction ou une republication, écrivez avant. Les extraits sonores des émissions restent la propriété d’Ifrikya FM.

Essai, série, dossier : quelle différence ?

Un essai est un texte autonome. Une série est un seul raisonnement découpé en épisodes numérotés, avec un sommaire et une navigation d’un épisode à l’autre ; elle se lit dans l’ordre. Un dossier regroupe les textes d’un même terrain : cybersécurité, souveraineté numérique, entrepreneuriat numérique, langues et patrimoine, société et travail.

Que signifient « Approfondir », « Comprendre », « Prolonger » et « Contraster » sous un numéro ?

La nature du lien entre le numéro et le texte proposé. Approfondir : le même sujet, creusé. Comprendre : le contexte nécessaire pour suivre le numéro. Prolonger : une conséquence ou un enjeu voisin. Contraster : un autre angle ou un contre-exemple. Les liens choisis par l’auteur passent toujours devant ceux que le site calcule.

Les analyses existent-elles en anglais, en arabe et en swahili ?

Le titre et le chapeau de chaque texte existent dans les quatre langues du site. Le corps est écrit en français, le plus souvent réécrit en anglais ; quand un texte n’existe qu’en français, la page et la carte le signalent, et un lien mène à la version française.

Comment être prévenu des nouveaux textes et des nouveaux numéros ?

Par le flux RSS du site, qui annonce chaque nouvelle analyse sans passer par une plateforme : copiez son adresse dans un lecteur de flux. Les émissions et les épisodes sont relayés sur LinkedIn et sur X. Il n’y a pas de lettre d’information.

Observatoire et données

Qu’est-ce que l’Observatoire ?

Trois jeux de données structurés, chacun avec sa page, ses sources et sa date de révision. Le registre de la souveraineté numérique africaine : qui construit quoi, où, à quel stade, avec quelle source. L’observatoire Nzamba : ce que les startups passées à l’antenne ont livré, promis, et ce qui les a freinées. L’observatoire Umuzi : les langues africaines documentées sur cinq axes. Une ligne n’entre qu’avec au moins une source vérifiable et datée. Là où les analyses interprètent, l’Observatoire enregistre.

Peut-on réutiliser les données ? Comment les télécharger et les citer ?

Oui : les trois jeux sont publiés sous licence CC BY 4.0, réutilisation libre avec attribution, y compris commerciale. Chaque page d’observatoire propose ses exports en JSON et en CSV. Pour l’attribution demandée par la licence, indiquez le nom du jeu de données, l’auteur, Moïse B. Selph, la date de révision affichée sur la page et son adresse.

Quelle différence entre « Observatoire » et « Données » dans le menu ?

« Observatoire » ouvre la page qui présente les trois jeux de données. « Données » mène directement au plus grand d’entre eux, le registre de la souveraineté numérique, avec son tableau filtrable, sa méthodologie et ses exports.

À quelle fréquence les données sont-elles mises à jour ?

Sans cadence fixe : les registres sont révisés à la main, au fil des reportages et des signalements. C’est une limite assumée. Chaque page affiche sa date de dernière révision, et les exports Nzamba et Umuzi sont des instantanés datés.

Peut-on proposer une initiative, une startup ou une langue à ajouter ?

Oui, à condition d’apporter au moins une source vérifiable et datée : sans elle, la ligne n’entre pas. Écrivez à moise@moisebselph.com. Les corrections suivent la même règle et sont ajoutées, datées, sans effacer la ligne d’origine.

Lobaka

Qu’est-ce que Lobaka ?

Une marque de technologies vocales fondée à Alger en 2026 par Moïse, avec une première solution, LOBAKA Sasa : plusieurs canaux audio en direct dans une même salle, chacun écoute le sien, dans sa langue, sur son propre téléphone, via un QR code et le navigateur. Conférences, spectacles, visites guidées, cultes, cinémas, réunions : partout où plusieurs langues doivent coexister. Lobaka veut dire « parle » en lingala.

Lobaka est-elle une entreprise opérationnelle ou encore un projet ?

Un projet en phase de test, et la page le dit sans détour : pas de maturité commerciale, pas de lancement. Les sessions Sasa sont créées à la demande, aucune session pilote publique n’a encore eu lieu, et aucun chiffre ne sera publié tant qu’il n’y en aura pas de vrais. L’état du produit fait foi sur lobaka.com.

Peut-on utiliser Sasa pour un événement dès maintenant ? Combien ça coûte ?

Oui, sous la forme d’une session pilote : gratuite, sans contrat ni facture, une salle et un public. Une conférence, une visite, un cours, un culte, une projection où plusieurs langues doivent coexister est un terrain d’expérimentation ; Moïse monte la session avec vous et ce qu’elle apprend nourrit le produit. Proposez-la par le formulaire de la page Lobaka.

Le fondateur de Lobaka est journaliste : comment est géré le conflit d’intérêts ?

Par des règles écrites et publiques, la charte éditoriale d’août 2026. Il ne couvre pas à l’antenne les concurrents directs de Lobaka. Il déclare systématiquement son intérêt quand un sujet touche l’entreprise, à l’antenne et par un encadré sur les textes concernés. Le choix des invités reste indépendant et ne se monnaye jamais.

Les participants doivent-ils installer une application ? Combien de langues et d’auditeurs ?

Rien à installer, rien à distribuer : un QR code projeté dans la salle, chacun scanne, choisit son canal dans le navigateur de son téléphone et écoute dans ses écouteurs ; il peut changer de canal à tout moment. Premier jalon : jusqu’à cinq canaux et cent cinquante auditeurs par session, en Wi-Fi ou en données mobiles, environ trente mégaoctets par heure d’écoute. L’intervenant, interprète, commentateur ou guide, diffuse depuis son propre téléphone, sans compte.

Comment contacter Lobaka ?

Par le formulaire de la page Lobaka, qui distingue trois objets : accueillir une session pilote, devenir une voix sur Sasa, presse ou partenariat. Le formulaire de contact général a aussi un objet « Lobaka ». Dans tous les cas, c’est Moïse qui répond ; le courriel moise@moisebselph.com fonctionne aussi.

Interventions, presse, collaborations

Peut-on inviter Moïse à intervenir dans une conférence, un panel ou une émission ?

Oui. Ses sujets d’intervention : la souveraineté numérique africaine, la sécurité des chaînes linguistiques, les langues africaines et l’intelligence artificielle, les écosystèmes startups du continent, les médias et la technologie en Afrique. Il intervient en français ou en anglais. Utilisez l’objet « Intervention » du formulaire de contact, avec la date de l’événement ; le kit média contient déjà les biographies et le portrait.

Je suis journaliste : comment le joindre, et que contient le kit média ?

Par l’objet « Presse » du formulaire de contact, qui prévoit une date de bouclage, ou par courriel à moise@moisebselph.com. Le kit média rassemble ce qu’il faut pour l’annoncer sans avoir à le demander : deux biographies prêtes à copier, l’orthographe exacte du nom et des titres, un portrait en haute définition, ses passages à l’antenne et ses sujets d’intervention.

Peut-on lui proposer un projet, un partenariat ou une collaboration ?

Oui, par le formulaire de contact : objet « Lobaka » pour tout ce qui touche l’infrastructure vocale, « Autre » pour le reste. Nzamba accueille aussi des partenaires par son formulaire de candidature. Une seule chose ne se négocie pas : un passage à l’antenne ne s’achète pas.

Peut-on réutiliser sa photo ?

Le portrait du kit média est libre de réutilisation dans un cadre éditorial, avec mention. Pour un usage publicitaire ou une autre résolution, écrivez avant.

Peut-on réutiliser des extraits des émissions ?

Les extraits sonores d’Africa Tech, de Nzamba et d’Umuzi restent la propriété d’Ifrikya FM ; ce site les reproduit avec renvoi vers la source. Pour une réutilisation, adressez-vous à la station.

Le site

Le site existe-t-il en anglais, en arabe et en swahili ?

Oui, quatre langues, à choisir avec le bouton de langue en haut de chaque page ; l’arabe s’affiche de droite à gauche. La navigation, les titres et les chapeaux sont traduits partout. Certaines pages et certains textes longs restent en français ou en anglais ; quand c’est le cas, la page le signale.

Que se passe-t-il après l’envoi d’un formulaire ?

Une confirmation s’affiche, puis Moïse répond lui-même. Pour une candidature à Nzamba, la réponse arrive sous quinze jours. Pour une proposition d’émission ou de langue, elle peut venir plus tard, quand le sujet rejoint le calendrier. Si le formulaire ne part pas, un bouton ouvre un courriel prérempli pour ne rien perdre ; pour une urgence, écrivez directement à moise@moisebselph.com.

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