Moïse Bienheureux Selph
Je raconte l’Afrique numérique.
Et j’en construis une brique.
Présentateur du journal et de l’émission Africa Tech sur Ifrikya FM, la radio panafricaine d’Algérie. Fondateur de Lobaka.
BrazzavilleAlger4°16′S 15°17′E → 36°45′N 3°03′E · 4 733 km

Alger, 2026
- 2ANS
- d’antenne hebdomadaire sur Africa Tech
- 100+
- numéros diffusés
- 16PAYS
- couverts à l’antenne, sur 5 sous-régions
- 18H45
- présentateur du journal principal
- FM · OC · SAT
- 105.6 Alger · ondes courtes · AlcomSat
Ils sont passés à l’antenne
Ceux qui construisent le continent, au micro.
Ce qui revient dans chaque conversation
Deux ans à interroger ceux qui bâtissent l’infrastructure numérique du continent — dirigeants d’agences publiques, fondateurs, chercheurs, régulateurs. Un obstacle revient presque à chaque fois, et personne ne le traite comme un problème technique.
Un sommet à Alger. Une délégation d’Afrique centrale. Trois langues de travail, un interprète recruté la veille dans un groupe WhatsApp, des documents de préparation envoyés par courriel à une adresse personnelle. Le traiteur a été contrôlé. L’interprète, non.
Entre Brazzaville et Alger, quatre mille sept cents kilomètres et pas une langue commune à la rue.
La barrière linguistique africaine n’est pas une abstraction de marché. C’est un trajet que je fais.
Ce que je construis
Lobaka
L’infrastructure linguistique des événements internationaux en Afrique.
Recruter des interprètes vérifiés, coordonner les prestations et sécuriser les documents de préparation depuis une seule plateforme. Conçue autour d’une exigence que le marché ignore : ce qui se dit en cabine relève de l’information sensible, et doit être traité comme telle.
Prototype · Alger, 2026
Analyses
Ce que deux ans d’antenne finissent par apprendre.
L’Afrique parle deux mille langues. Son numérique en parle cinq.
On a longtemps mesuré la fracture numérique africaine en taux de couverture et en prix du gigaoctet. La prochaine se mesurera en langues.
10 min de lecture
Ce qui se dit dans la cabine
Dans une négociation bilingue, l’interprète est la seule personne de la salle qui comprend tout. C’est aussi la seule dont personne ne vérifie l’identité.
11 min de lecture
Le data center national ne suffit pas
Chaque annonce d’un centre de données souverain est saluée comme une victoire. La souveraineté numérique ne se mesure pourtant pas en mètres carrés de salle blanche.
9 min de lecture
Vision
On peut être parfaitement connecté et rester dehors, si tout ce qui circule est écrit dans une langue que l’on ne parle pas.
Travailler ensemble